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samedi 4 octobre 2014

Live : The Libertines @ Zénith, Paris



On y croyait plus. On s’était dit que finalement il valait mieux abandonner l’idée de voir le groupe légendaire des deux enfants terribles du rock british. Face aux différents groupes qu’ils ont monté depuis -entre les Babyshambles de Pete, les nombreux projets de Carl- on a fini par accepter le fait qu’ils avaient tourné la page. MAIS NON. Les Libertines qui avait implosé une dizaine d’années auparavant ont fini par mettre la rancune de coté et recommencer à déchaîner les foules “comme avant” en organisant une nouvelle tournée, avec une date en France : le 30 septembre dernier.






Alors, comme ça la “bromance” de Pete et Carl, Bilo et Biggles, aurait repris de plus belle… Info ou Intox ? Machine à fric ou nostalgie ?
On a eu du mal à le croire jusqu’au moment où, oui, c’étaient bien eux, là, les Libs,  tous les quatre, devant nos yeux ébahits. Pete et Carl ont retrouvé leur complicité d’avant, ou bien semblent l’avoir retrouvée. On a le droit à tout l’attirail : partage de micro, regards infaillibles, câlins, et MÊME, un roulage de pelle de l’extrême, allongés sur la batterie d’un Gary perplexe.
Était-ce pour le spectacle ? Pour montrer à tous que, oui, les Libertines étaient de retour comme en l’an 2000 ? Du bluff ? On se plaît à croire que non, et on est même émus de cette complicité qu’on croyait perdue.
Tous les yeux étaient donc tournés vers tout cet amour démontré par les deux leaders, délaissant un peu les deux autres membres, Gary et John, qui ont seulement eu l’occasion de dire quelques mots à la fin du concert.

Dès leur entrée sur scène, le groupe a annoncé la couleur avec “Delaney”. Ce soir, la foule sera en délire, reprendra des tubes comme “What Katie Did”, “Can’t Stand Me Now”, “Up The Bracket” en choeur, on enverra nos gobelets de bière valser et même des chaussures, des vêtements et … un saucisson !


Sur scène, c’est aussi la nostalgie que l’on retrouve, la preuve : Carl a même ressorti la veste militaire rouge que le groupe portait sur la pochette de “Time For Heroes”.
Durant deux heures, on va profiter d’une grande partie de la discographie des Libertines de “Vertigo”, à “What Became of The Likely Lads” , en passant par “Fuck Forever” jouée par Pete, tout seul, à la guitare sèche. Carl aussi va avoir le droit à son solo en interprétant une chanson écrite par Pete.
Au-dessus de leurs têtes, un écran géant diffuse des images d’archives et des images du direct. Illusion. L’illusion que rien n’a changé. Seulement si, une décennie est passée par là, le groupe a la même fougue mais avec un peu de retrait, une certaine distance avec le public. Les Likely Lads auraient-ils grandi ?!




Durant une soirée, les Libertines nous ont émus, nous ont fait chanté, nous ont déchaîné. Seulement, les rêves ont une fin. Le temps d'un instant on est retournés en 2000. Mais après ? Y aura-t-il une suite ? Il paraît, et on espère que oui. Ne serait-ce que pour revivre des soirées comme celle-là.


SETLIST:Delaney; Campaign of Hate; Vertigo; Time for Heroes; Horror Show; Begging; The Ha Ha Wall; Music When The Lights Go Out; What Katie Did; Ballad of Grimaldi; Boy Looked at Johnny; Boys in the Band; Can't Stand Me Now; Last Post of the Bugle; Fuck Forever; The Saga; Death on the Stairs; Don't Look Back Into The Sun; Tell The King; The Good Old Days; What Became of the Likely Lads; Up The Bracket; What a Waster; I Get Along.

samedi 22 février 2014

Live : Babyshambles @ Transbordeur, Lyon.

Samedi soir avait lieu le dernier concert de la mini tournée française des Babyshambles à Lyon dans une salle comble. Les Babyshambles arrivent et attaquent d'entrée avec la chanson Delivery extraite du second album de quoi bien chauffer la salle et Peter Doherty qui se jette dans la foule au bout de 5 minutes de concert (tout en gardant son chapeau). Ils enchaînent avec Nothing Comes To Nothing le premier single du dernier album.

Les setlists des concerts de Babyshambles sont toujours différentes, et incluent des chansons de touts les albums et EP. Vous pouvez aller a plusieurs de leurs concerts mais ça ne sera jamais la même chose c'est un nouveau spectacle chaque soir ce qui fait d'eux un groupe incroyable a voir en live. Pete communique aussi beaucoup avec le public, souvent en marmonnant quelques mots de français.

Le batteur Adam Falkner et le pianiste Steven Large sont de très bons musiciens et une très bonne addition au groupe (Stephen ayant déjà travaillé plusieurs fois avec Pete Doherty). Mik Whitnall (guitariste) n'est pas toujours en rythme ou bien accordé mais il participe grandement au charme de Babyshambles. Peter Doherty joue comme à son habitude sur des epiphones (qu'il hésite pas a lancer plusieurs fois au technicien). Et bien sûr le bassiste Drew McConnell (sans lui il n'y aurait sûrement pas eut de dernier album) était bien présent.

Ils finissent avec Pipedown, le public en voulait encore et était en forme pour durer toute la nuit; le rappel a commencé par Albion, hymne des Babyshambles puis a fini par Fuck Forever la chanson des Babyshambles causant le plus de mouvement parmi toutes, le concert finit donc dans l'énergie et l'excitation d'avoir put assister à un concert incroyable des Babyshambles.  

Setlist :
Delivery
Nothing comes to nothing
Seven shades
Stone me
Fall from grace
You talk
Beg steal and borrow
Stranger in my own skin
Killamangiro
Penguins
Fireman
Maybelline
Sedative
8 dead boys
Pipedown
(et Dr No au début du concert je ne sais plus où, elle n’était pas inscrite sur la setlist)
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Albion
Fuck forever