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vendredi 21 mars 2014

Album : The Pretty Reckless - Going To Hell

Le groupe de rock américain de Taylor Momsen revient avec son second album explosif et dans une ambiance sombre. Going To Hell est plus mature que son prédécesseur et les chansons sont moins commerciales, on le remarque par la présence de chansons originales comme Heaven Knows et Sweet Things et des chansons provocatrices telles que Going To Hell, titre qui donna son nom à l'album donc provocateur et Kill Me.


Cet album n'est pas du rock alternatif, progressif ou encore indé (on ne sait plus vraiment ce que ces étiquettes désignent) mais simplement du rock américain.

Dans ses morceaux le groupe a sut très bien jouer sur la batterie puissante, les riffs de guitares et la voix profonde de Momsen, la qualité de la musique est donc vraiment bonne.

Mise en avant de la voix sur Absolution entre autres, les riffs rapides et saccadés sur de nombreux titres dont Going To Hell et Sweet Things avec une batterie très présente et puissante. Les instruments et la voix sont très bien maîtrisés ce qui est un plaisir à écouter.



J'ai déjà parlé plusieurs fois du titre Sweet Things et j'en reparle tout simplement car c'est probablement le meilleur titre de l'album, puissant et non conventionnel, il se démarque vraiment.

Il y a également Why'd You Bring A Shotgun to a party et Blame Me qui ne sont pas spécialement originales mais envoient du lourd, du rock bien américain.
Il y a de quoi vraiment apprécier des chansons plus mélodieuses et calmes comme House On A Hill et Waiting For A Friend.
On peut découvrir deux titres qui sont tout sauf conventionnels, Burn et Dear Sister qui durent a peine 1 minute et sont vraiment très étranges et laissent un sentiment de grande frustration.



On pourrait voir dans la pochette de l'album de Taylor juste un geste provocant mais on devrait plutôt voir sa claire inspiration que Pink Floyd lui procure.

C'est un album donc clairement mieux réussi que le premier, et The Pretty Peckless peuvent s'imposer en tant que groupe de rock.

jeudi 27 février 2014

Album : King Krule - 6 Feet Beneath The Moon




Avec plusieurs mois de retard, je tiens enfin l’album de King Krule entre mes mains ! Je l’avais découvert quelques mois auparavant, avant la sortie de 6 Feet Beneath The Moon, avec Rock Bottom et j’étais dingue de cette voix, cette mélodie et de ce rouquin un peu paumé. Et à l'écoute de son premier album je suis loin d’être déçue.

Archy Marshall est un chanteur, compositeur et musicien britannique de 19 ans. Autrefois appelé Zoo Kid, aujourd’hui il se fait nommer King Krule probablement pour montrer que le “kid” a finalement grandi.
Cet album montre bien cette évolution vers l'âge adulte, période où l’on prend conscience de certaines choses.

En effet dans 6 Feet Beneath The Moon, Archy Marshall nous montre qu’il a pris conscience de la place des jeunes dans la société britannique ce qu’il conteste notamment dans Easy Easy: “I keep my head down and my mouth shut, cause if you going through hell we just keep going.”
Il nous expose donc sa vision, plutôt obscure, de la vie.


Avec sa voix grave et puissante, King Krule crache sa rage envers la société sur des mélodies musicalement diverses. Un mélange de rock, blues, pop qu’il qualifie de “blue-wave”. Un genre musical bien à lui, qu’il a créé pour s’échapper de la réalité.
Cet album est donc très hétérogène avec des chansons émouvantes comme Ocean Bed, d’autres plus énergiques comme A Lizard State et certaines plus “dark “comme Ceiling ou Cementality.

Le jeune british nous offre alors un album tout en oxymores, avec des mélodies à la fois douces, envoûtantes et féroces.
La pochette reflète bien le contenu de l’album avec une confrontation entre le noir et le blanc; l’ombre et la lumière.

Le King (krule) est donc bien parti pour régner sur le royaume de la musique.





samedi 22 février 2014

Live : Babyshambles @ Transbordeur, Lyon.

Samedi soir avait lieu le dernier concert de la mini tournée française des Babyshambles à Lyon dans une salle comble. Les Babyshambles arrivent et attaquent d'entrée avec la chanson Delivery extraite du second album de quoi bien chauffer la salle et Peter Doherty qui se jette dans la foule au bout de 5 minutes de concert (tout en gardant son chapeau). Ils enchaînent avec Nothing Comes To Nothing le premier single du dernier album.

Les setlists des concerts de Babyshambles sont toujours différentes, et incluent des chansons de touts les albums et EP. Vous pouvez aller a plusieurs de leurs concerts mais ça ne sera jamais la même chose c'est un nouveau spectacle chaque soir ce qui fait d'eux un groupe incroyable a voir en live. Pete communique aussi beaucoup avec le public, souvent en marmonnant quelques mots de français.

Le batteur Adam Falkner et le pianiste Steven Large sont de très bons musiciens et une très bonne addition au groupe (Stephen ayant déjà travaillé plusieurs fois avec Pete Doherty). Mik Whitnall (guitariste) n'est pas toujours en rythme ou bien accordé mais il participe grandement au charme de Babyshambles. Peter Doherty joue comme à son habitude sur des epiphones (qu'il hésite pas a lancer plusieurs fois au technicien). Et bien sûr le bassiste Drew McConnell (sans lui il n'y aurait sûrement pas eut de dernier album) était bien présent.

Ils finissent avec Pipedown, le public en voulait encore et était en forme pour durer toute la nuit; le rappel a commencé par Albion, hymne des Babyshambles puis a fini par Fuck Forever la chanson des Babyshambles causant le plus de mouvement parmi toutes, le concert finit donc dans l'énergie et l'excitation d'avoir put assister à un concert incroyable des Babyshambles.  

Setlist :
Delivery
Nothing comes to nothing
Seven shades
Stone me
Fall from grace
You talk
Beg steal and borrow
Stranger in my own skin
Killamangiro
Penguins
Fireman
Maybelline
Sedative
8 dead boys
Pipedown
(et Dr No au début du concert je ne sais plus où, elle n’était pas inscrite sur la setlist)
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Albion
Fuck forever